Pratiquer le détachement et apprendre à avoir une allure zen

Beaucoup de gens viennent me voir et me demandent “En quoi la souffrance est-elle inévitable ? Je ne peux pas arrêter de souffrir. Mais, même si cela vous semble difficile en ce moment, si vous pouvez arrêter de souffrir au moment où vous le souhaitez, quelle est la clé ? Pratiquez le détachement, apprenez à être heureux et à lâcher prise de la souffrance.

La beauté de la vie est qu’elle est imprévisible. Nous ne savons pas ce qui va se passer ensuite. Tout change et les choses ne se passent pas toujours comme on le souhaite ou comme on l’attend. La douleur est un sentiment légitime et valable.

Mais que se passe-t-il lorsque cette douleur dure trop longtemps ?

Cela vous est arrivé, à moi et à tous les autres ; il y a des moments dans la vie où nous ne savons pas comment aller de l’avant. Nous pensons que nous n’en pouvons plus et pourtant nous sommes là, à nous accrocher.

Est-ce vraiment nécessaire ?

En temps de crise, au jour le jour, ils peuvent déclencher des souffrances. La douleur et l’inattendu arrivent, mais tout, bon ou mauvais, passe. Dans vos mains se trouve le pouvoir de rechercher les connaissances pour apprendre à lâcher prise et à éviter la souffrance.  Nous vous expliquons ici comment vous pouvez y parvenir.

Si vous êtes déterminé à vous épanouir et que vous avez décidé de vivre une vie plus légère, vous savez que l’attachement et le détachement sont des concepts clés du bonheur ; mais si tous ces concepts sont nouveaux pour vous, vous pouvez commencer à en tirer des leçons dès maintenant.

Des eaux boueuses peut naître la beauté. Si le lotus s’élève au-dessus des eaux boueuses pour devenir une fleur immaculée, qu’est-ce qui vous empêche de faire de même dans votre vie ?

La première étape consiste à comprendre ce qu’est l’attachement, puis à l’identifier dans votre vie et à comprendre pourquoi vous avez besoin de détachement et ce que ce concept signifie en profondeur ; votre vie prendra alors un tournant radical, nous vous l’assurons !

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Avoir une allure zen et détendue

Pour comprendre le détachement, il faut d’abord comprendre l’attachement

L’attachement, dans la vie des gens, c’est s’accrocher, se lier, devenir dépendant ou obsédé par quelque chose ou quelqu’un.

Que quelque chose ou quelqu’un peut être des personnes, des idées ou des croyances, des activités ou des objets. Sans s’en rendre compte, tout au long de notre vie, nous développons avec eux des liens si forts qu’ils sont capables de nous rendre dépendants ou toxicomanes.

Il convient de mentionner que, si vous êtes dépendant de quelque chose ou de quelqu’un, votre vie, tôt ou tard, tournera autour de cette dépendance.

Il est normal que les gens créent des liens, et c’est très important dans l’enfance, où nous avons créé un sentiment d’appartenance à la famille. Cela nous donne une sécurité émotionnelle et nous aide à développer une bonne estime de soi. Ensuite, l’attachement lui-même n’est pas mauvais, tant que ces liens ne sont pas capables de nous limiter ou de nous dominer. S’ils sont capables de le faire, ils sont capables de nous faire souffrir.

La peur, l’anxiété et le stress sont quelques-uns des principaux résultats de ces limitations.

La peur, à son tour, déclenche la colère et la violence chez les gens. Enfin, les frustrations, les déceptions et la dépression viennent s’ajouter à la liste.

Et quelles sont ces choses, sinon des formes de souffrance ?

Nous devenons esclaves de notre attachement et en subissons les conséquences. L’attachement nous fait souffrir d’une manière difficile à réaliser et nous empêche d’aspirer au bonheur.

Dans certains cas, et pire encore, nous perdons le chemin de notre vie.

Mais comment reconnaître les attachements ?

Il y a tant de façons de s’attacher tout au long de notre vie. Il est parfois difficile de distinguer un attachement sain d’un attachement qui ne l’est pas.

Nous nous attachons aux amitiés, et la crainte qu’elles prennent fin nous conditionne. Nous faisons tout notre possible pour leur plaire et continuer ainsi à faire partie du groupe.

Nous sommes attachés à un amour, parfois platonique, dans lequel nous investissons du temps et de l’énergie pour désirer une vie ensemble, même si cela ne nous correspond pas.

Nous sommes tellement attachés à notre famille que nos décisions en dépendent. Les études, la carrière et les relations sont parmi les aspects qui sont les plus influencés.

Nous nous attachons à un partenaire, même si la relation a perdu l’amour ou est devenue toxique, simplement parce que nous ne voulons pas être seuls.

Nous nous attachons à la routine et sommes incapables d’en sortir, tout changement ou perturbation qui lui arrive et qui échappe à notre contrôle, nous conduit à l’effondrement.

Nous nous attachons à un emploi, même s’il nous empêche d’avancer dans notre carrière, en raison de la stabilité et du confort qu’il nous procure.

Nous nous attachons à une opinion, de sorte que l’opinion des autres nous est intolérable. Le débat est impossible à concevoir et nous ne pouvons donc pas apprendre des autres.

Et ce ne sont là que quelques exemples.

Dans tous les cas, nous sommes dans une zone de confort qui nous apporte de la stabilité. Là, il est impossible de grandir ou d’apprendre, parce qu’au début, nous avons peur ou nous sommes limités.